Le livre est écrit. La réflexion continue.
Vous avez lu ce livre, découvert certaines de ses propositions, ou vous arrivez ici par curiosité. Vous en approuverez certaines, en contesterez d’autres. J’espère surtout vous avoir donné envie de ne plus avoir peur de vos propres idées. Et peut-être de découvrir, en les partageant, que celles que vous pensiez insensées sont parfois largement partagées.
Proposons. Discutons. Améliorons.
POURQUOI CE LIVRE ?
Ce livre est né d’une conviction : avant de choisir les hommes, il faut retrouver le goût de discuter des idées.
Mais le livre n’était qu’une première étape.
01 — FAIRE RENAÎTRE LE DÉBAT D’IDÉES
Le livre a proposé des bases. Une méthode, une direction, des propositions. À nous maintenant de les discuter, de les mettre à l’épreuve, de les enrichir et d’y ajouter ce qui manque.
02 — RETROUVER UN DÉBAT APAISÉ
Retrouver le goût du désaccord sans l’affrontement. Juger les idées plutôt que ceux qui les portent, accepter la contradiction et savoir changer d’avis lorsqu’une meilleure idée s’impose.
03 — FAIRE RENAÎTRE L’ESPÉRANCE
Gouverner, ce n’est pas seulement répondre aux nécessités du présent. C’est donner au pays une direction, et à chaque génération une raison de croire en l’avenir. L’espérance renaît lorsqu’un peuple sait de nouveau vers quoi il avance.
REDEVENIR LUMIÈRE
La France a longtemps été l’un des lieux où le monde se pensait. Les Lumières, la Révolution française, la Déclaration des droits de l’homme : notre pays ne s’est pas contenté de traverser son époque. Il a voulu la comprendre, la penser et parfois lui montrer un chemin.
Aujourd’hui encore, nous voyons le monde changer sous nos yeux. Le travail, l’intelligence artificielle, la démographie, l’environnement, les rapports de puissance, nos manières de vivre : tout bouge.
Arrêtons de courir derrière le monde qui vient. Réimaginons la suite.
LA SUITE NOUS APPARTIENT
Il paraît qu’il faut désormais savoir faire des frites devant une caméra pour montrer aux Français qu’on est proche d’eux. Comme si c’était vraiment ce que nous attendions de ceux qui prétendent vouloir nous gouverner.
Très bien. Ne boudons pas notre époque.
Laissons les candidats s’occuper des frites. Occupons-nous du programme.
Faisons renaître le débat d’idées. Retrouvons le goût du désaccord sans la colère, de la contradiction sans l’affrontement et, peut-être, avec lui, un peu d’espérance.
Et puisque la classe politique ne veut toujours pas mériter son rang, relevons nous-mêmes celui du débat.
Après tout, c’était précisément l’idée de départ :
Le programme avant le candidat.